Un Requiem qui doit autant
au théâtre qu'à l'Eglise avec le grandiose Libera
me final.
Un œuvre opulente et dramatiquement sincère dans la version très prenante du grand chef italien Tulio Serafin. Et la présence d'un chanteur exceptionnel : la basse bulgare Boris Christoff.
En complément, une œuvre de Verdi rarement enregistrée : le Te Deum, dirigé par Arturo Toscanini.
Requiem
Shake Vartenissian – Fiorenza Cossotto – Eugenio Fernandi – Boris Christoff
Direction : Tullio Serafin
Orchestre et chœurs de l’Opéra de Rome
Te Deum
Direction : Arturo Toscanini
Robert Shaw Chorale
NBC Symphony Orchestra
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« Divin poème de la douleur, ému et
profond », disait Bellini de cette œuvre, l’une des plus mystérieuses de
l’histoire de la musique.
Une interprétation rare, exaltée et recueillie à la fois. La présence d’une manécanterie y apporte une fraîcheur et une grâce préfigurant Mozart. Ce n’est pas là un chant du cygne triste mais une musique vivante d'adoration. Mystère de la musique qui creuse le ciel !
Manécanterie : Bodra Smyana
Maître de chœur : Lilyana Bocheva
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Soprano : Tiha Genova |
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Mezzo-soprano : Neli Bozhkova |
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Orchestre de Chambre : Studio Concertante |
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Direction : Vassil Kazandjiev |
Disponible en digital
Valaam, l'archipel des moines (un documentaire de François Lespés)
« Il y a ici une Paix qui n’est pas de ce
monde »
Père Séraphim, moine de Valaam
Valaam, archipel d’une cinquantaine d’îles, figées six mois par an dans les glaces de l’immense lac Ladoga, abrite le plus ancien monastère de Russie.
Fondé selon la tradition au 11ème siècle, la prière du monastère de Valaam s’est interrompue pendant près de 50 ans, lorsque le régime communiste expulsa les moines de l’île dans les années 1940.
Mais en 1989, six moines accostent à Valaam, pour restaurer une vie monastique dont le fil a été brisé. 23 ans plus tard, ils sont près de 150, et la plupart des églises dévastées ont été rebâties.
Ce documentaire propose de découvrir la vie quotidienne des moines de Valaam, dans le grand monastère principal, et dans les ermitages perdus dans les bois des îles alentour.
Travail manuel, peinture des icônes, grandes liturgies dans la nuit : une vie de combat permanent avec soi-même, ancrée dans l’obéissance et la prière perpétuelles.
Portrait d’une foi en pleine renaissance, qui fait de ce lieu hors du commun, le symbole de l’impressionnant réveil spirituel de toute la Russie…
« Voici le Ladoga, immense lac gelé plusieurs mois par an, au nord-ouest de la Russie. Le voyage qui m’amène ici a commencé il y a une vingtaine d’années. Ma quête spirituelle m’avait alors conduit dans un monastère orthodoxe, en Angleterre. Dans la lumière des cierges refl étée sur les icônes, je découvrais, émerveillé, un monde inconnu. Une spiritualité d’une profondeur et d’une beauté inouïes, puisant ses racines dans les plus antiques traditions chrétiennes. Parmi ces hommes en noir aux longues barbes, j’avais remarqué le Père Séraphim, un moine français dont le rayonnement de paix et de douceur m’avait impressionné. Au fi l des années, son souvenir a nourri mon admiration grandissante pour l’orthodoxie.
Après 70 ans d’éclipse sous le régime communiste, cette foi orthodoxe renaît de façon spectaculaire en Russie. J’ai décidé d’aller à sa rencontre. Si j’ai choisi le monastère de Île de Valaam, c’est qu’en plus de son immense réputation en Russie, j’y ai retrouvé la trace du Père Séraphim, que j’espère revoir.
Après deux ans d’attente, j’ai enfin obtenu l’autorisation du supérieur du monastère. Il accepte que je vienne avec ma caméra, filmer la vie de ces moines. »
- François Lespés
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Valaam, l'archipel des moines / La Procure
Ensemble Harmonie Géorgienne / Direction Nana Peradze - Eucharistia
DIMANCHE 14 AVRIL 2013 - 16H
ÉGLISE NOTRE-DAME DE L’ASSOMPTION
90 RUE DE L’ASSOMPTION - 75016 PARIS
Métro Ranelagh - Parking assuré
Libre participation aux frais
Renseignements : Éditions JADE : 01 45 48 30 02
Enfin des pièces des plus beaux chants orthodoxes de la Divine Liturgie chantées en français.
Quand la voix humaine approche de l’ineffable.
Le chant liturgique orthodoxe en français.
L’une des caractéristiques du chant liturgique orthodoxe est qu’il ne comporte pas d’accompagnement musical et est donc purement vocal ou a capella.
Le chant est composé de l’union d’un texte et d’une mélodie. Selon la tradition orthodoxe, si les deux contribuent à la prière et à la célébration de la gloire de Dieu, la mélodie doit être au service du texte et non l’inverse.
L’interprétation doit être sobre, éviter tout caractère passionné, tout sentimentalisme et tout effet de type artistique. Les chanteurs ne doivent pas mettre en avant leur personnalité et leur talent afin d’avoir l’humilité nécessaire pour représenter le peuple qui, dans les Églises orthodoxes, ne chante pas.
En ce qui concerne le texte, il y a dans le monde orthodoxe, en dehors de quelques idiômes comme le géorgien et du latin (qui n’est plus utilisé qu’en de rares ciconstances et pour quelques chants) deux grandes langues liturgiques anciennes : le grec byzantin (différent du grec littéraire ou katharévousa et du grec parlé moderne ou démotiki) et le slavon (langue constituée au ixe siècle, à partir de laquelle les différentes langues slaves – russe, ukrainien, serbe, bulgare… – ont été formées).
Bien que plusieurs Églises slaves (l’Église russe, l’Église bulgare et partiellement l’Église serbe) continuent à utiliser le slavon comme langue liturgique, et l’Église grecque le grec byzantin – bien que ces deux langues ne soient plus pleinement compréhensibles par les fidèles ordinaires –, l’utilisation de la langue actuelle du peuple (dite vernaculaire) a été adoptée depuis longtemps par d’autres Églises (par exemple l’Église roumaine ou, pour une part, l’Église serbe) sans que cela ait suscité de réserve. Cela se fonde en effet sur l’événement même de la Pentecôte où les apôtres ont reçu du Saint-Esprit le don de pouvoir évangéliser les peuples en utilisant la langue de chacun. Cela se fonde aussi sur un argument spirituel : l’importance de la participation de l’intelligence de l’homme, et pas seulement de son cœur, à la prière liturgique, en conformité avec l’enseignement de saint Paul : « J’aime mieux dire cinq mots avec mon intelligence que dix mille en langue » (1 Co 14, 19), c’est-à-dire dans une langue incompréhensible.
À la suite des différentes vagues d’immigration russe, grecque, serbe et roumaine surtout, les Églises locales présentes sur le territoire français ont conservé, et conservent encore aujourd’hui dans leurs paroisses leurs langues d’origine. Néanmoins, la venue de fidèles convertis d’origine française et l’intégration progressive des enfants et petits-enfants d’immigrés à la culture française, a amené un certain nombre de paroisses à introduire des chants en français dans leurs services liturgiques dans des proportions variables. Dès avant la seconde guerre mondiale, un certain nombre d’immigrés russes, considérant que leur avenir et celui de leurs enfants était désormais en France, ont pris l’initiative de créer des paroisses entièrement francophones. Cela a donné lieu à un travail d’adaptation des mélodies russes aux particularités de la langue française et inversement. L’un des pionniers de ce travail fut Maxime Kovalevsky (1903-1988), dont beaucoup de partitions en usage aujourd’hui portent encore le nom.
La constitution en France, dans les années 80, de plusieurs monastères rattachés au Mont Athos, a suscité l’introduction et l’usage des mélodies byzantines, qui ont demandé le même travail d’adaptation. Le mouvement général, dans les Églises locales orthodoxes, de retour à la musique des origines, proche dans sa forme de la musique byzantine, a entraîné l’adoption en France par des monastères roumains et serbes, de ces mélodies byzantines. Mais la plupart des paroisses francophones sont restées fidèles aux mélodies russes, qui sont plus adaptées à l’oreille occidentale et mobilisent davantage les sentiments dans la prière (tandis que la musique liturgique grecque est plus austère et plus contemplative).
Il y a dans le chant liturgique russe plusieurs traditions. La première est représentée par le chant de l’ancienne Russie, appelé « znammeny » ou neumatique, redécouvert au cours des dernières décennies, qui peut prendre des formes diverses : monophonique pour les formes médiévales anciennes (avec un protopsalte ou premier chanteur accompagné d’un ison ou bourdon, ou un chœur à l’unisson), polyphonique pour les formes plus récentes du xvie et du xviie siècles). Une autre forme de chant est un chant « savant », élaboré par des compositeurs de musique classique (les plus connus sont Bortniansky, Rimsky-Korsakov, Moussorsky…), de la fin du xviiie siècle jusqu’au début du xxe siècle, qui est souvent utilisé pour les fêtes par des paroisses importantes disposant d’un chœur dont le dirigeant et les membres ont une bonne formation musicale, mais qui a l’inconvénient d’une part d’être marqué par des influence occidentales profanes et d’autre part de transformer facilement la liturgie en concert. La troisième forme est la plus commune : c’est celle du chant « obikhod », c’est-à-dire populaire, le plus souvent utilisé dans les paroisses mais aussi dans les monastères. Ce type de chant, généralement qualifié de « traditionnel », est souvent marqué par les régions où il est apparu et les différentes écoles qui l’ont développé, qui sont souvent des écoles monastiques. Parmi les types de chant les plus connues figurent ceux de Kiev, de Moscou et de Valaam.
Toutes les parties variables des services liturgiques sont chantés selon 8 tons (appelés aussi modes dans la musique byzantine), chacun dominant chaque semaine d’un cycle de huit semaines, mais pouvant varier en ce qui concerne les tropaires ou les kondakia du jour. Chaque Église locale utilise les 8 tons, mais avec des mélodies différentes définies par sa propre tradition.
On trouvera dans ce disque des chants en français, qui sont empruntés pour la plupart à le Divine Liturgie, mais ne sont pas présentés selon l’ordre de celle-ci (pour la raison surtout que plusieurs chants sont repris dans des styles différents).
La majorité des mélodies sont empruntées au chant « obikhod » russe ; elles ont le caractère polyphonique à quatre voix (soprano, alto, ténor, basse) correspondant généralement à cette tradition, où la disposition des voix la plus courante consiste à donner la mélodie à l’alto et la tierce supérieure à la soprano.
Deux chants sont empruntés à la tradition byzantine, qui est monophonique, où le texte est chanté par un unique chanteur, le protopsalte ou « premier chanteur », tandis que les autres chanteurs l’accompagnent le plus souvent en ison (ou bourdon), mais parfois aussi à l’unisson.
Ce disque a en outre comme particularité d’inclure quatre créations de la chef de chœur, Nana Peradze, à laquelle le patriarche-catholicos de l’Église de Géorgie, Sa Béatitude Élie II, a donné, il y a plusieurs années, sa bénédiction pour composer de la musique liturgique.
L’adaptation et la composition de chants liturgiques en français présentent des difficultés particulières : la langue française, à la différence de la plupart des autres langues, n’a pas d’accent tonique qui permette de définir naturellement la rythmique. Une certaine liberté de choix est donc laissée à l’arrangeur ou au compositeur, mais ces deux principes sont généralement admis : 1) on appuie et on allonge les deux dernières syllabes, ou seulement la dernière syllabe sauf dans la cas où celle-ci est constituée par un « e » muet ; 2) quand on doit appuyer et allonger en outre d’autres syllabes, on doit le faire de préférence sur les noms ou mots importants (Dieu, Christ, Mère de Dieu…). En outre, dans la plupart des cas on prononce les e muets.
Textes du livret : Dr Jean-Claude Larchet
Nana Peradze
Nana Peradze est née en Géorgie, dans une famille religieuse. Elle a reçu une formation musicale en piano et chant, puis, parallèlement, une formation théologique. Elle a été lauréate des concours nationaux de piano.
Pendant la difficile période communiste, elle a participé activement à la renaissance de la vie ecclésiale en Géorgie, créant des chœurs dans de nombreux monastères et églises, et formant au chant choral un grand nombre d’enfants et d’adolescents. Elle a enseigné la musique dans plusieurs établissements religieux, et a exercé la fonction de chef de chœur à l’église Saints-Pierre-et-Paul et à l'église de Kashveti de Tbilissi, ainsi que dans plusieurs églises de la région de Margveti.
En 1999, elle est venue en France pour poursuivre des études de direction chorale au Conservatoire national de Paris. Elle a créé alors le chœur religieux de l’église géorgienne de Paris avant de prendre, en 2001, la direction du Chœur Saint-Syméon à la cathédrale serbe Saint-Sava de Paris. Elle dirige parallèlement l’ensemble « Harmonie géorgienne », qu’elle a créé en 2006.
Dotée d’une voix exceptionnelle, Nana Peradze est aussi une dirigeante rigoureuse, caractérisée par une sens aigu de l’harmonie et de l’équilibre des voix.
Dans ce disque, plusieurs pièces révèlent également son talent de compositrice (qu’elle exerce par ailleurs dans le domaine pianistique).
Spécial abonnés : enregistrement vidéo du concert de l’ensemble « Harmonie géorgienne »
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Wojciech Kilar - Requiem pour le Père Kolbe
L’hommage d’un des plus grands compositeurs polonais contemporains à la
haute figure spirituelle du Père Kolbe, ce père franciscain qui se sacrifia en
prenant la place d’un condamné à mort à Auschwitz.
“Une musique profondément émouvante, céleste, qui consacre la victoire de la beauté sur l’insupportable...” (Gramophone)
“ Plutôt que d’illustrer les camps – chose impossible –, j’ai songé à une forme de prière fondée sur un vieil air polonais, qui passe en finesse par des stades dramatiques et tragiques avant de conclure sur l’ascension de Saint Maximilien Kolbe”. Wojciech Kilar
Le "Requiem pour le Père Kolbe" est une œuvre magistrale de Wojciech Kilar originellement composée pour le film éponyme de Krystof Zannussi.
Le Père Maximilien Kolbe est l'une des plus hautes figures spirituelles du XXème siècle. Après avoir mené une intense activité spirituelle et missionnaire, ce franciscain polonais fut déporté à Auschwitz. Il offrit sa vie en prenant la place d'un père de famille condamné à mort. Le Père Kolbe a été canonisé par Jean-Paul II.
L'album est complété par quatre œuvres de Wojciech Kilar dont Krzesany (En escaladant les montagnes) composée en 1974, l'une des œuvres majeures de Wojciech Kilar.
Les réussites de Wojciech Kilar dans le domaine de la musique de film, en Europe, comme à Hollywood, lui ont valu une reconnaissance internationale.
Il a travaillé entre autres avec Paul Grimault, Krysztof Zanussi, Andrzej Wajda, Krysztof Kieslowsky, Francis Ford Coppola, Jane Campion, Roman Polanski.
Le thème du Requiem pour le Père Kolbe a été utilisé pour le dénouement du film de Peter Weir : "The Truman Show".
Requiem pour le Père Kolbe : Orchestre Philharmonique National de Pologne - Direction : Kazimierz Kord
Choralvorspiel ; Orawa ; Koscielec 1909 ; Krzsany : Orchestre de la Radio et Télévision Polonaise de Katowice - Direction : Antoni Wit
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Magida El Roumi - Cithare du Ciel
Sur les traces des aînés Wadi El Safi et Fayrouz, Magida El Roumi est aujourd’hui la plus grande chanteuse chrétienne libanaise de langue arabe.
Adulée par le public du Maghreb et du Moyen-Orient, elle représente le Liban de la reconstruction.
Un programme en quatre langues : arabe, araméen, latin et français – puisé aux sources immémoriales de la Bible et des prières universelles de l’Église.
Ave Maria, Marie Cithare du Ciel, Notre Père, Salve Regina, Dieu du Bien, Notre-Dame de la Victoire…
« Fusionnant les modes occidentaux et les maqamat, Magida El Roumi tient son public par une voix haute, au large registre, particularité des montagnes libanaises. » Libération
« Je fredonnais quelques mots, et les montagnes répétaient l’écho de ma voix, là-bas, dans la campagne libanaise, où j’ai vécu et où j’ai appris l’amour de la nature. Je laissais à mon esprit libre cours. Là-bas, j’ai reçu les premières ébauches de l’apprentissage de l’art. Tout ce qui m’entourait ressemblait à une symphonie musicale et entrait dans mon for intérieur. » Magida El Roumi
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Jean-Paul Poletti - Messa Sulenna
Messe solennelle composée par le maître de la polyphonie corse.
La voix de Jean-Paul Poletti vient de loin. Elle est riche d’une tradition séculaire, celle de ces polyphonies corses, elles-mêmes héritières des souffles mystérieux du monde méditerranéen. Elle reflète l’âme d’un peuple, la pureté de ses émotions, les élans de sa foi.
Avec cette Messa Sulenna, Jean-Paul Poletti fait cheminer deux musiques ensemble : la polyphonie corse dans sa formule la plus dépouillée, la plus âpre , et le chœur classique à quatre voix mixtes. Une œuvre qui nous rappelle ce qu’est la musique, tout simplement : harmonie !
« J’ai essayé de faire cheminer deux musiques ensemble qui finalement n’en font qu’une : La polyphonie corse dans sa forme la plus dépouillée et le chœur classique à quatre voix mixtes. » Jean-Paul Poletti
* Choc du Monde de la Musique *
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Pères norbertins de l'Abbaye Saint-Michel - Ensemble en chemin
Voici le quatrième
album de chant grégorien des Pères norbertins de l’Abbaye Saint-Michel en
Californie. Grâce à la couverture médiatique et à l’engouement pour les
précédents albums, le directeur artistique et chef d’orchestre du Pacific
Symphony Orchestra, Carl St. Clair a « découvert » les Pères
norbertins et les a invités à chanter avec son orchestre.
Cet album contient l’enregistrement des chants interprétés avec le Pacific Symphony Orchestra au Segerstrom Hall, ainsi qu’une sélection de titres interprétés en concert à l’Université de Biola.
Les précédents albums (« Noël à l’Abbaye Saint-Michel », « Anthologie » et « Requiem ») ont été appréciés pour leur qualité et leur puissance. Dans ce nouvel enregistrement, la qualité du chant des Pères norbertins est exceptionnelle.
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Johannes Brahms - Un requiem allemand
"S'il plonge sa
baguette magique dans le gouffre où les masses du chœur et de l'orchestre lui
prêtent leur puissance, nous pouvons alors nous attendre à des aperçus plus
merveilleux encore des mystères du monde des esprits."
Cette prédiction de Schumann au sujet du jeune Brahms se réalise admirablement avec Un requiem allemand, qui rayonne au centre de l'œuvre Brahmsienne et même la domine sans se prêter à aucune comparaison.
Un enregistrement historique avec Fisher-Dieskau et surtout Elisabeth Grümmer dont le "Ihr habt nun Traurigkeit", accompagné très lentement par Rudolf Kempe, constitue tout simplement l'un des plus sublimes morceaux enregistrés.
Elisabeth Grümmer, soprano
Dietrich Fischer-Dieskau, baryton
Chœur de la cathédrale Sainte-Edwige, Berlin. Direction Karl Forster
Orchestre Philharmonique de Berlin. Direction Rudolf Kempe
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Trésor de Joie - Maîtrise de la Cathédrale de Strasbourg
Trésors de la musique sacrée du XXème siècle
Ce programme emprunte surtout à une lignée de compositeurs qui furent aussi de grands organistes : Jean Langlais, Jehan Alain, Maurice Duruflé, ainsi que des musiciens qui participèrent au renouveau de la musique sacrée du XXème siècle : Francis Poulenc, André Caplet, Pierre Onfroy de Breville.
École maîtrisienne de la Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg
La Maîtrise de la Cathédrale de Strasbourg est un chœur d'enfants attaché à la Cathédrale. Elle en assure régulièrement l'animation liturgique, et, plus largement, contribue à sa vie musicale. Outre l’animation de célébrations et le service de la liturgie, de nombreux temps forts émaillent ses activités : stages, tournées d’été, concerts, enregistrements... La direction musicale de la Maîtrise est assurée par Cyprien Sadek, chanteur et enseignant. La Maîtrise de la Cathédrale de Strasbourg est membre de la Fédération Française des Petits Chanteurs.
Cyprien Sadek
Ancien choriste au sein des Petits Chanteurs Limousins, puis chef de chœur de cet ensemble de 2001 à 2009, Cyprien Sadek a étudié la direction de chœur auprès d’Ariel Alonso, ainsi que le chant médiéval et le chant baroque à la Schola Cantorum de Bale dans les classes de Dominique Vellard et Greg Türk. Cyprien Sadek est chef de chœur de la Maîtrise de la Cathédrale de Strasbourg depuis 2009. Il dirige également le chœur de Jeunes Altitudes, et poursuit une activité de chanteur professionnel au sein de l’Ensemble Gilles Binchois, spécialisé en musique ancienne, ainsi qu’une activité pédagogique importante auprès de chœurs d’enfants dans de nombreuses régions.
Orgue : Gilberto Scordari
Gilberto Scordari, né à Lecce (Sud-Italie) en 1977, a étudié l'orgue (Anna Maria Robilotta) et la composition (Enrico Renna) au Conservatoire «San Pietro a Majella» de Naples. Il a terminé les deux diplômes avec les plus hautes distinctions, avant de poursuivre un master de perfectionnement (Wolfgang Zerer) à la « Schola Cantorum » de Bâle, où il a reçu en 2011 le Prix du meilleur diplomé de l'année. En juin 2011 il a terminé avec distinctions ses études de Théologie à la Faculté Théologique « San Luigi » (Naples), avec un mémoire sur les relations entre une pièce d'orgue de Bach et l'Évangile de saint Jean. Il a gagné plusieurs prix dans des Concours Nationaux, à Viterbo (2005. Orgue, premier prix) et à Senigallia (2006. Composition, troisième prix). Il se produit dans toute l’Europe comme soliste, continuiste (Gilles Binchois, Li Sacri Cornetti, La Pifarescha) et accompagnateur (Maitrise de la Cathédrale de Strasbourg, Petits Chanteurs Limousins). Depuis octobre 2011 il est organiste titulaire de la Basilique des saints apôtres à Rome, l'église où Girolamo Frescobaldi est enterré et où cet enregistrement a eu lieu. Il a inauguré la première édition du « Frescobaldi Festival » et « Il Giardino Serafico », une saison de concerts spirituels dans lesquels la musique, l'art figuratif et la littérature franciscaine se rencontrent.
Entretien avec Cyprien Sadek
Chef de Chœur de la Maîtrise de la Cathédrale de Strasbourg
- Pourriez-vous retracer rapidement votre parcours musical ?
J’ai commencé la musique à 7 ans dans un chœur d’enfants, les Petits Chanteurs du Limousin, chœur dont j’ai pris la direction à 19 ans. Par ailleurs, j’ai suivi des études de direction de chœur à Créteil, j’ai étudié le chant médiéval et baroque à la Schola Cantorum de Bâle et j’ai obtenu une Licence de musicologie à la Sorbonne.
En 2009, j’ai été choisi pour diriger une nouvelle structure à Strasbourg. Il y avait déjà une Maîtrise de la Cathédrale mais il s’agissait de créer une école maîtrisienne.
- Qu’est-ce qu’une « école maîtrisienne » ?
Le chœur maîtrisien bénéficie d’une structure scolaire propre au sein de l’Institution Notre-Dame qui comprend une école, un collège et un lycée. Ainsi les enfants du chœur de la Cathédrale sont intégrés dans un même établissement scolaire avec des aménagements horaires qui leur permettent de travailler ensemble tous les jours.
- Comment fonctionne l’École Maîtrisienne de la Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg ?
En CP et CE1, les enfants suivent une initiation au chant choral. En CE2 ils suivent une année de pré-maîtrise. La Maîtrise proprement dite commence en CM1 et se termine en classe de Troisième. Elle compte actuellement 35 élèves.
- Quel est le temps consacré à la musique ?
Les cours comprennent cinq heures et demie de chant par semaine, une heure de solfège, une demi-heure de technique vocale. À cela il faut ajouter un office liturgique par semaine (environ trente minutes) et une tournée la première quinzaine de juillet.
Il y a également une initiation au clavier les deux premières années donnée par l’organiste de la Cathédrale. Pour la technique vocale, je suis aidé par un professeur de chant qui vient deux heures par semaine.
- Comment définiriez-vous l’esprit qui vous anime ?
La Maîtrise répond à une demande de la Cathédrale et poursuit un double but. Un but liturgique : assurer un service d’église, le service des messes régulières ; un but pédagogique : proposer à des enfants un épanouissement par le chant, leur offrir une voie artistique.
- Quelles qualités le chant développe-t-il chez ces enfants ?
Le chant développe d’abord l’écoute, par la pratique du chœur, et le respect de l’autre grâce à la vie en groupe. Ensuite c’est une discipline qui exige la maîtrise de soi ; la musique permet en fait à chacun de découvrir et épanouir ses qualités propres. Enfin il sous-tend une démarche spirituelle, qui n’est pas imposée, mais qui naît naturellement de la musique sacrée.
- Quel répertoire privilégiez-vous ?
Le répertoire est exclusivement celui de la musique sacrée. Au cours d’une année, nous proposons aux enfants de découvrir un maximum d’époques et de styles différents. L’accent peut être mis sur telle ou telle période en fonction d’un concert.
- Et pour ce disque ?
Pour un premier CD, il nous a semblé logique de nous tourner vers la musique française. Tout le travail accompli sur la voix et la diction trouvait ainsi sa réalisation grâce à des textes poétiques français. En outre, les pièces du programme avaient été travaillées et chantées durant ces trois années à l’occasion des offices du mardi, les Vêpres de « l’Office Cathédral ». Ce CD est donc une récompense, un aboutissement pour tous les enfants.
- Comment l’enregistrement s’est-il déroulé ?
Nous avons enregistré à Rome, en la Basilique des Saints Apôtres. Saint Philippe, saint Jacques et Frescobaldi y sont enterrés. Nous avons choisi cette église en raison de l’amitié qui nous lie à son organiste titulaire, Gilberto Sordari, qui nous a déjà accompagnés dans divers programmes.
L’enregistrement a duré cinq jours, à raison de six heures par jour. Pour les enfants, ce fut un travail difficile et déstabilisant par rapport au travail mené durant l’année. Ils ont atteint des zones d’exigence inhabituelles. Il leur a fallu prendre conscience de mille détails auxquels ils ne font pas attention lors des répétitions ou des concerts. Par exemple le travail sur le silence, sur la concentration et la présence de tous à chaque instant. On ne peut se laisser aller à aucune inattention. C’est une expérience étonnante pour un enfant que d’avoir à reprendre ce qui lui paraissait bon, seulement à cause d’un petit bruit ou d’une consonne chantée à côté.
- Que retirez-vous de cette expérience ?
Je suis très heureux d’avoir pu réaliser l’harmonie dans un groupe d’enfants si différents, et justement grâce à cette exigence. Finalement, un haut niveau d’exigence soude le groupe.
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Gérard Salesses suit d’abord des études de piano et de flûte au Conservatoire de Toulouse. Cette formation « classique » lui permet, dès son arrivée à Paris, d’accompagner comme pianiste des chanteurs et des chanteuses. Il devient ainsi l’accompagnateur de Sylvie Vartan, Johnny Hallyday, Mike Brant, Alain Barrière, Hugues Auffray, Adamo, Dave, Fabienne Thibault… Dans la foulée il compose des musiques publicitaires pour la radio et télévision, ce qui le conduit à faire des arrangements d’orchestre pour des artistes de variété et, notamment, depuis 1976, à travailler avec Richard Clayderman en compagnie duquel il enregistre avec de grands orchestres dans le monde entier.
Il compose ensuite des centaines de génériques télé et de chansons produites par AB Productions : (Bioman, Goldorak, Dragon ball, Les Chevaliers du Zodiaque, Les Kangoo …), mais aussi les musiques des sitcoms AB Productions (Hélène et les garçons, Les Filles d’à côté, Les vacances de l’amour, Premiers baisers…). Il a également composé la musique des films de Nicolas Vanier (L’Enfant des neiges, L’Odyssée blanche, L’Odyssée sibérienne…), et dernièrement la musique originale du film de Jean Sagols : Je m'appelle Bernadette.
Cet oratorio est le fruit d'une histoire d'amour entre un compositeur et une chapelle.
Un oratorio en 9 séquences évoquant tour à tour, la joie, la tristesse, la prière et la paix.
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Wolfgang Amadeus Mozart - Requiem
(Orchestre Philharmonique de New-York dirigé par Bruno Walter)
De toutes les œuvres de Mozart, c'est la plus
célèbre, la plus commentée, parfois la plus contestée ou la plus admirée. Un
testament musical en tout cas et une tentative sublime et désespérée
d'apprivoiser la mort.
Dans la version historique de référence :
Bruno Walter à la tête du New York Philharmonic et John Finley Williamson à la tête du Westminster Choir.
Irmgard Seefried, soprano
Jennis Tourel, alto
Léopold Simoneau, ténor
William Warfield, basse
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Choeur Byzantin de Grèce - Hymnes à la Très Sainte Mère de Dieu
Un voyage merveilleux dans l'univers des plus belles hymnes de l'Église orthodoxe chantées en l'honneur de la Vierge Marie.
* 10 de répertoire *
* Choc du monde de la musique *
Dans cet enregistrement, les hymnes ont été choisies parmi les plus grandes fêtes de la Mère de Dieu ; elles sont l’œuvre de grands hymnographes et elles représentent les trois genres de la composition musicale byzantine : l’hirmologique, le stichérarique et le papadique.
Ce sont aussi des compositions qui appartiennent aux trois grandes formes de la division liturgique du cycle journalier : vêpres, matines, Divine Liturgie.
LE CHOEUR BYZANTIN DE GRECE a été fondé en 1977 par LYCOURGOS ANGELOPOULOS, en vue de présenter la musique traditionnelle byzantine telle qu'elle nous est parvenue sous forme orale ou écrite.
Le Chœur cherche à préserver la tradition authentique de Byzance libérée de toute influence de l’Europe centrale.
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Olivier Messiaen - Le Banquet Céleste / La Nativité du Seigneur
À l’occasion du 20ème anniversaire du décès d’Olivier Messiaen
Jennifer Bate
Le Banquet Céleste (1928)
La Nativité du Seigneur – Neuf méditations pour orgue (1935)
Enregistré en l’église de la Trinité à Paris, sur l’orgue d’Olivier Messiaen à l’occasion du Festival Messiaen du 8 mars au 12 avril 1995
Organiste de réputation internationale, Jennifer Bate embrasse un répertoire très varié, avec une prédilection pour la musique anglaise du XVIIIe et la musique contemporaine. Pendant 17 ans, elle a eu la chance de travailler avec Olivier Messiaen. Chaque fois qu'elle devait donner un concert en sa présence, le Maître annotait sa partition, lui indiquant les nuances qu'il souhaitait, apportant même quelques retouches à ses œuvres. Cette complicité entre le compositeur et son interprète, servie par la merveilleuse virtuosité de Jennifer Bate font de cet enregistrement un moment de grâce exceptionnel.
Le Banquet céleste (1928)
Tout Messiaen est déjà présent dans ce chef-d'œuvre de jeunesse composé à 19 ans. Intériorité, intensité, lumière, "extase" pour célébrer le plus haut des Mystères chrétiens : l'Eucharistie.
La Nativité du Seigneur (1935)
Neuf pièces (la Vierge et l'Enfant, les Bergers, les Anges, les Mages...) qui célèbrent le mystère de Noël en des pages empreintes d'une atmosphère profondément émouvante, religieuse, de véritables vitraux sonores.
* Diapason d'or - 10 de répertoire *
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Les moines du Barroux et le Chœur de Grenelle - Salve Regina pour La Garde - Vincent Laissy
« Cantate de Vincent Laissy, jeune artiste plein de promesses, le Salve Regina pour La Garde a été composé « pour chœur, solistes, orgue et quatuor à cordes », et interprété au profit du Monastère Sainte-Marie de La Garde. Un florilège de pièces de grégorien chantées par le chœur des moines du Barroux complète cet enregistrement où du neuf et de l’ancien s’allient avec bonheur pour louer Notre-Dame en un grand moment musical. »
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Après le succès des plus beaux Noëls de la Chanson Française, voici Les plus beaux Noëls du Jazz !
Les plus grands jazzmen et les plus grandes vedettes du music-hall américain ont pris un immense plaisir à interpréter le répertoire de Noël. Cette sélection rassemble les plus belles réussites de ce répertoire, depuis le plus traditionnel (Louis Armstrong dans White Christmas) au plus étonnant (Nat King Cole interprétant O Tennenbaum en allemand). Le saxo alto de Sidney Bechet répond à la guitare de Django Reinhardt, la voix d'or de Frank Sinatra se mêle aux accents de Mahalia Jackson et le swing de Fats Waller vient réveiller le Père Noël...
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Les Plus Belles Prières du Jazz
Après le succès des plus belles prières de la Chanson française, voici « Les Plus Belles Prières du Jazz »
- Gospel et Negro spirituals bien sûr avec les grands classiques du genre : Nobody Knows, Jericho, Silent Night, Down By The Riverside… par les maîtres du genre : Louis Armstrong, Mahalia Jackson, The Golden Gate Quartet…
- Mais aussi d’immenses chanteurs au service du répertoire sacré : Dinah Whashington dans The Lord’s Prayer, Ella Fitzgerald dans Hallelujah, Bing Crosby chantant en latin l’Adeste Fideles.
- Enfin, originalité de cet album, quelques enregistrements rares et inattendus : la plainte languissante de Ray Charles dans Sinner’s Prayer, Billie Holyday dans l’émouvant God BlessThe Child.
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Les voici réédités dans une présentation rénovée.
Le cinquième volume de cette collection est consacré à la correspondance échangée entre sainte Thérèse et sa sœur Marie, Sœur Marie du Sacré-Coeur, interprétée par Béatrice Corso.
L'ensemble est bouleversant.
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Ces fameux enregistrements de la correspondance de sainte Thérèse dite par Brigitte Fossey n'étaient pas disponibles depuis des années.
Les voici réédités dans une présentation rénovée.
Le quatrième volume de cette collection est consacré à la correspondance échangée entre sainte Thérèse et sa sœur Pauline, Sœur Agnès de Jésus, interprétée par Marie Adam.
L'ensemble est bouleversant.
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Ces fameux enregistrements de la correspondance de sainte Thérèse dite par Brigitte Fossey n'étaient pas disponibles depuis des années.
Les voici réédités dans une présentation rénovée.
Le troisième volume de cette collection est consacré à la correspondance échangée entre sainte Thérèse et sa soeur Céline, interprétéé par Béatrice Agénin.
L'ensemble est bouleversant.
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Ces fameux enregistrements de la correspondance de sainte Thérèse dite par Brigitte Fossey n'étaient pas disponibles depuis des années.
Les voici réédités dans une présentation rénovée.
Le deuxième volume de cette collection est consacré à la correspondance intégrale échangée entre sainte Thérèse et son frère spirituel : le Père Adolphe Roulland missionnaire en Chine interprété par Denis Manuel.
L'ensemble est bouleversant.
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Ces fameux enregistrements de la correspondance de sainte Thérèse dite par Brigitte Fossey n'étaient pas disponibles depuis des années.
Les voici réédités dans une présentation rénovée.
Le premier volume de cette collection est consacré à la correspondance intégrale échangée entre sainte Thérèse et l'Abbé Maurice Bellière
interprété par David Clair.
L'ensemble est bouleversant.
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